Je sors une archive de 2004 pour commencer à poster quelques textes ici… parce que j’aimerais bien que ce soit une partie de moi qui se dévoile un peu plus.

Alors voilà, celui là date environs de 2004, voir avant, je n’ai plus la date exact. Donc il est surement très immature. Il servira donc de base pour une éventuellement constatation d’évolution.

merci pour votre lecture.

Tu me pardonneras (a quoi bon)

J’attends là, allongée sur ce sol froid,
J’attends un signe, que tu sois digne,
Digne de devenir ma délivrance,
Celle qui torturera mon destin,
Et que choisir, la lame où l’espoir,
Si j’avais tes yeux contre moi,
Et si tôt après tu me pardonneras,
Tu n’y aurais rien comprit seule,
Et se retourner en rond,
Dans tes bras où entre tes cuisses,
A quoi bon.
J’attends la fin de nous, ou l’éternel,
Puisque gravée je resterais sous cette pierre,
On voulait se séduire, toi comme moi,
A se caresser l’interdit, a ronger l’indécis,
Devenir ta chair, boire ton humidité,
Que tu me serre, encore toute habillée,
Que tes mains cherchent en vain,
Puisque jamais tu ne m’auras touchée,
Et ma langue sur tes seins,
Et se détourner en rond,
A quoi bon.
C’est la route vers ton paradis,
Que je te trace, de ma langue,
Brûlante entre tes seins,
Et si tôt après tu me pardonneras,
De n’être qu’un fantôme du futur,
Et ton illusion du passé,
Et tu te demanderas si j’ai existée,
Puisque jamais tu ne m’auras touchée,
Et que ton orgasme fut si long,
Qu’il en devenais interminable,
A quoi bon.
Ton esprit t’auras joué un tour,
Moi je n’aurais été que le fruit de ta folie,
Mes gestes si doux n’auront pas existés,
Puisque jamais tu ne m’auras touchée,
Et le doigt sur ce que tu sais,
N’auras été que ta propre excuse,
Et que la mélodie en boucle,
De mes « je t’aime » langoureux,
N’aura été que ton imagination sensuelle,
Et si tôt après tu me pardonneras,
Tu me pardonneras de n’être pas.

revameditee

Catégories : Poésies