archive de 2007, toujours à la recherche de sensations…

J’avais pas dis qu’on était là pour rien,
Quelques minutes de trop, tes seins,
J’aurais pleurer jusqu’au petit matin,
Jusqu’à ce que mon cœur n’ai plus faim.

La musique aurait encore tambouriné,
Le temps ne pouvait pas se fracasser,
Contre les murs longtemps dressés,
Et rebondir en arrière, goûter le passé.

J’écoute le vent, savourer le présent,
Ecraser les miettes, ce que je ressent,
Arracher du bout les ailes du temps,
Combattre les sirènes et leur chant.

Si l’air réjouit ce qu’il reste de ma peau,
Je pourrait encore traîner dans les ruisseaux,
Quelque chose qui ne serrait plus beau,
Un peut de douleur sale, un peu d’eau.

Encore un arc en ciel blanc et noir,
Et je pleurerais encore tout les soirs,
Encore se masturber dans l’isoloir,
Oublier le temps, oublier d’y croire.

revameditee

Catégories : Poésies