Souviens-toi de moi, comme tu as vu mon âme,
En lambeau de ta chair, de tes organes.
Souviens-toi de moi, comme tu as vu mes larmes,
De cristal et d’éther, inconfortable.

Souviens-toi de moi, je t’en prie ne m’oublie pas,
Des espaces temps imaginaires, de l’amour trop noir.
Souviens toi de moi, comme je me souviendrais de toi.
Ton souffle extraordinaire, un sourire et de l’espoir.

M’apercevoir dans ton regard, c’était bien trop brutal,
Et j’ai perdu le goût de ta présence pour ton absence.
Recevoir, entre tes remparts, c’était bien trop vital,
Et tu as voulu ma présence comme une errance.

Souviens-toi de moi, je t’en prie ne m’oublie pas,
Tu sais qu’on finira là, un jour on se retrouvera,
Je me souviendrais toujours de toi,
Même dans mes rêves, ou dans une autre vie.

Le même noyau, la même lumière.
Ne m’oublie pas.

Catégories : Poésies